Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Pour témoigner ou appeler à témoignage ceux qui sont sortis depuis peu ou depuis longtemps de leurs écoles.

Modérateurs : Sylvie Bonnet, tomato

La-erta
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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par La-erta » mer. févr. 27, 2019 8:52 am

Le terme de salaire, repris plusieurs fois ici, est inadéquat concernant les vétérinaires installés en libéral puisque par définition ce sont des Travailleurs Non Salariés, il faut donc parler de revenus.

father
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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par father » mer. févr. 27, 2019 9:13 am

Et même de revenus... nets
Parce que les charges sont loin d etre négligeables
On peut aussi parler de traitement pour les fonctionnaires
De solde pour les militaires..
Mais cela ne changera pas la dernière ligne...

loupi
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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par loupi » mer. févr. 27, 2019 9:57 am

La-erta a écrit :
mer. févr. 27, 2019 8:52 am
Le terme de salaire, repris plusieurs fois ici, est inadéquat concernant les vétérinaires installés en libéral puisque par définition ce sont des Travailleurs Non Salariés, il faut donc parler de revenus.
Oui, enfin un débutant est très souvent salarié.

La-erta
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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par La-erta » mer. févr. 27, 2019 10:01 am

father a écrit :
mer. févr. 27, 2019 9:13 am
Et même de revenus... nets
Parce que les charges sont loin d etre négligeables
On peut aussi parler de traitement pour les fonctionnaires
De solde pour les militaires..
Mais cela ne changera pas la dernière ligne...
C'est un petit peu différent quand même.

Un TNS ne touchera aucune indemnité s'il doit cesser son activité, il peut même être redevable sur ses deniers personnels, s'il en reste, de certaines dettes non réglées liées à son ex-activité, notamment certaines charges auprès d'organismes collecteurs. Dans le cadre de professions réglementées il est soumis aux contrôles et règlements d'un Ordre, et cotisation bien sûr. Il doit aussi s'assurer pour ses activités professionnelles dont il est directement responsable et pour des arrêts d'activité liés à des problèmes de santé, si tant est que ce soit possible. Une seule erreur peut lui coûter sa réputation, il peut même être empêché d'exercer. Si son activité le nécessite il devra employer des collaborateurs, il sera donc aussi employeur avec toutes les vicissitudes qui peuvent en découler. Parmi ceux-ci les professionnels médicaux (aussi surnommés par d'autres TNS les "salariés de la sécu") sont privilégiés car ils n'ont pas à chercher de clients (patients dans leur cas), n'ont pas de problèmes concurrentiels au niveau des prix puisqu'ils sont pour la plupart conventionnés ni de défauts de paiement (parfois des retards de remboursement de la part de caisses, problèmes parfois aussi avec les patients bénéficiant de la CMU).

Au contraire un cadre salarié (qui a déjà plus d'avantages qu'un non cadre) est protégé par des lois, règlements, convention et contrat de travail, et sera indemnisé en cas d'arrêt de travail (notion de plus en plus élargie), en cas de perte d'emploi, et même s'il a commis une faute professionnelle.

Et parfois (heureusement rarement, dépend des professions aussi) le chiffre sur la dernière ligne dont vous parlez est inférieur pour un TNS à celui d'un salarié travaillant dans un secteur similaire avec des diplômes comparables et ayant droit à des RTT.
Hormis ça et quelques autres petites broutilles, la liste étant loin d'être exhaustive, il n'y a pas de différences effectivement.

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U46406
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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par U46406 » mer. févr. 27, 2019 3:44 pm

Hors sujet : indiquons que certains chefs d'entreprise se salarient avec un salaire de base dans leur propre entreprise pour bénéficier du filet social en cas de chute (je n'ai plus le détail en tête).

Sinon, avec les énergies renouvelables, un futur boom éventuel de la traction hippomobile pourrait amener un volant d'activité pour les vétérinaires spécialistes des chevaux et dans les haras.
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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par La-erta » mer. févr. 27, 2019 4:19 pm

Pas HS.
On est véto salarié (d'une société quelconque qui a besoin d'un véto jusqu'à être être salarié d'un véto libéral) ou on est véto en libéral, donc TNS et secteur concurrentiel, bien qu'apparemment il n'y ait pas de problèmes de manque de travail pour les vétos. Et également (à vérifier car chiffres anciens) un véto "animaux de production" gagne plus mais doit bosser plus également, et aussi se déplacer avec des horaires plutôt élastiques.

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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par loupi » mer. févr. 27, 2019 8:51 pm

La-erta a écrit :
mer. févr. 27, 2019 4:19 pm
un véto "animaux de production" gagne plus mais doit bosser plus également, et aussi se déplacer avec des horaires plutôt élastiques.
Bosser plus, pas nécessairement, mais dans des conditions plus difficiles et avec des gardes en général plus compliquées.
Se déplacer n'est pas forcément une grosse contrainte, ça peut être aussi agréable de sortir de la clinique, là je parle pour des vétos mixtes parce que les vétos 100% animaux de production deviennent rares.

AxelAgility
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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par AxelAgility » mer. févr. 27, 2019 11:17 pm

U46406 a écrit :
mar. févr. 26, 2019 7:07 pm
Et les vaches et autres troupeaux, vétérinaire dans les campagnes et les montagnes ? Avec une bonne voiture de fonction confortable - grosse berline allemande à 50 000 euros - pour faire 300 km de déplacements pros par jour sur des routes à lacets ?
Quelle est la question ?
La rurale ne m'attire pas vraiment dans le sens où j'aurais du mal à travailler avec des animaux dans le seul but de les envoyer à l'abattoir. Il ne faut pas se leurer, la solution la plus économique sera toujours choisie par l'éleveur au détriment du bien-être de l'animal. Ça, ça me dérange et je ne veux pas me sentir complice de ce système.
Je veux vraiment exercer un métier qui me plaise et qui puisse simplement me garantir un avenir stable et confortable (que je n'ai pas à me serrer la ceinture). La voiture et les gros achats (à part ceux qui sont essentiels pour vivre) ne m'intéressent pas.

L'enjeux de ce topic est de parvenir à savoir si, dans les prochaines années, un veto en canine pourra plutôt bien gagner sa vie. (Je veux dire par là, sans avoir à trop s'inquiéter de sa situation financière)
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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par AxelAgility » mer. févr. 27, 2019 11:25 pm

loupi a écrit :
mar. févr. 26, 2019 8:41 pm
AxelAgility a écrit :
mar. févr. 26, 2019 6:21 pm
C'est vrai cependant que l'idée de faire 7 ans d'études (des années compliquées !) au minimum, pour gagner trois quarts du salaire d'un ingénieur agronome qui aura fait 5 années moins difficiles d'accès n'est pas réjouissante...
Quand on sort de l'école, on ne sait pas faire grand chose, il faut bien se l'avouer, donc le salaire d'embauche ne peut pas être mirobolant car on est encore en phase d'apprentissage.
Mais le salaire d'un véto praticien évolue rapidement avec l'expérience, idéalement en s'associant dans une clinique véto bien placée avec une bonne réputation. La pratique mixte (animaux de rente / animaux de compagnie) est un bon compromis qui rémunère assez bien.
Il n'est pas rare de pouvoir gagner 10000€ par mois en milieu de carrière. Mais tout le monde n'aura pas la bonne opportunité ni les compétences pour y prétendre. C'est comme dans tous les métiers, tout le monde n'évolue pas de la même façon avec le même diplôme de départ. Il faut aussi accepter les contraintes du métier et prendre ses responsabilités.

De toute façon, faire véto en pensant à l'argent conduira probablement à être mauvais et/ou à avoir une très mauvaise réputation, et par conséquent mènera souvent à l'opposé du but recherché.
Je suis tout à fait d'accord avec ça : qu'un veto débutant ne soit pas payé des milliers. Rassurez-vous, mon objectif n'est pas du tout de gagner 10000e, très loin de là. C'est surtout les grilles de salaires que j'ai pu trouver qui m'ont fait peur. C'est bien d'une peur que je parle, tout ce que je veux c'est que mon métier me permette de ne pas m'inquiéter de ma situation financière et qu'il soit stable dans la durée. Comme je l'ai expliqué auparavant, je ne suis pas attiré par l'argent : avoir une maison, quelques loisirs, et ça toute la vie, c'est tout ce qui m'importe !
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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par loupi » mer. févr. 27, 2019 11:49 pm

AxelAgility a écrit :
mer. févr. 27, 2019 11:25 pm
Comme je l'ai expliqué auparavant, je ne suis pas attiré par l'argent : avoir une maison, quelques loisirs, et ça toute la vie, c'est tout ce qui m'importe !
Il me semble que tu n'as pas à t'inquiéter pour atteindre ces objectifs !

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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par father » jeu. févr. 28, 2019 9:03 am

Il parait que la rurale etait tres rentable quand les veto etaient en même temps les pharmaciens (antibio et cie..)
A ton age on est tres idealiste mais ta position se defend. Il existe des elevages ou les betes ne sont pas maltraitees mais pas sur que tu puisses choisir tes clients..
Pense également a l equin..
D ailleurs certaines env proposent des specialisations mixtes : can i n+equin...

Ton inquiétude est légitime mais une nouvelle fois donne tes sources..
La rumeur, le on m a dit que c est du bullshit..
Procède comme je l ai fait a une analyse rigoureuse des faits.
Y a t il paupérisation ou non
Si oui pourquoi ?
Un veto c est un professionnel excessivement bien formé.. dans le pire des cas, tu retomberas toujours sur tes pattes. Y a pas mal d opportunités : recherche, labo, professorat, armee (!)
Tu peux cumuler plusieurs casquettes..
Tu peux aussi trouver un créneau tres pointu ou tu deviendras une référence nationale..

Pour le std of living, y a plein de posts la dessus
Si tu n as de gouts prohibitifs pas d inquiétude a avoir..

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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par father » jeu. févr. 28, 2019 9:06 am

La-erta a écrit :
mer. févr. 27, 2019 10:01 am
father a écrit :
mer. févr. 27, 2019 9:13 am
Et même de revenus... nets
Parce que les charges sont loin d etre négligeables
On peut aussi parler de traitement pour les fonctionnaires
De solde pour les militaires..
Mais cela ne changera pas la dernière ligne...
C'est un petit peu différent quand même.

Un TNS ne touchera aucune indemnité s'il doit cesser son activité, il peut même être redevable sur ses deniers personnels, s'il en reste, de certaines dettes non réglées liées à son ex-activité, notamment certaines charges auprès d'organismes collecteurs. Dans le cadre de professions réglementées il est soumis aux contrôles et règlements d'un Ordre, et cotisation bien sûr. Il doit aussi s'assurer pour ses activités professionnelles dont il est directement responsable et pour des arrêts d'activité liés à des problèmes de santé, si tant est que ce soit possible. Une seule erreur peut lui coûter sa réputation, il peut même être empêché d'exercer. Si son activité le nécessite il devra employer des collaborateurs, il sera donc aussi employeur avec toutes les vicissitudes qui peuvent en découler. Parmi ceux-ci les professionnels médicaux (aussi surnommés par d'autres TNS les "salariés de la sécu") sont privilégiés car ils n'ont pas à chercher de clients (patients dans leur cas), n'ont pas de problèmes concurrentiels au niveau des prix puisqu'ils sont pour la plupart conventionnés ni de défauts de paiement (parfois des retards de remboursement de la part de caisses, problèmes parfois aussi avec les patients bénéficiant de la CMU).

Au contraire un cadre salarié (qui a déjà plus d'avantages qu'un non cadre) est protégé par des lois, règlements, convention et contrat de travail, et sera indemnisé en cas d'arrêt de travail (notion de plus en plus élargie), en cas de perte d'emploi, et même s'il a commis une faute professionnelle.

Et parfois (heureusement rarement, dépend des professions aussi) le chiffre sur la dernière ligne dont vous parlez est inférieur pour un TNS à celui d'un salarié travaillant dans un secteur similaire avec des diplômes comparables et ayant droit à des RTT.
Hormis ça et quelques autres petites broutilles, la liste étant loin d'être exhaustive, il n'y a pas de différences effectivement.
Arrêtez, je vais finir par chialer
Des veto j en connais, en canin notamment, n ont pas a se plaindre
Les experts comptables non plus
Les dentistes et les notaires encore moins..

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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par La-erta » jeu. févr. 28, 2019 11:35 am

father a écrit :
jeu. févr. 28, 2019 9:06 am
La-erta a écrit :
mer. févr. 27, 2019 10:01 am
father a écrit :
mer. févr. 27, 2019 9:13 am
Et même de revenus... nets
Parce que les charges sont loin d etre négligeables
On peut aussi parler de traitement pour les fonctionnaires
De solde pour les militaires..
Mais cela ne changera pas la dernière ligne...
C'est un petit peu différent quand même.

Un TNS ne touchera aucune indemnité s'il doit cesser son activité, il peut même être redevable sur ses deniers personnels, s'il en reste, de certaines dettes non réglées liées à son ex-activité, notamment certaines charges auprès d'organismes collecteurs. Dans le cadre de professions réglementées il est soumis aux contrôles et règlements d'un Ordre, et cotisation bien sûr. Il doit aussi s'assurer pour ses activités professionnelles dont il est directement responsable et pour des arrêts d'activité liés à des problèmes de santé, si tant est que ce soit possible. Une seule erreur peut lui coûter sa réputation, il peut même être empêché d'exercer. Si son activité le nécessite il devra employer des collaborateurs, il sera donc aussi employeur avec toutes les vicissitudes qui peuvent en découler. Parmi ceux-ci les professionnels médicaux (aussi surnommés par d'autres TNS les "salariés de la sécu") sont privilégiés car ils n'ont pas à chercher de clients (patients dans leur cas), n'ont pas de problèmes concurrentiels au niveau des prix puisqu'ils sont pour la plupart conventionnés ni de défauts de paiement (parfois des retards de remboursement de la part de caisses, problèmes parfois aussi avec les patients bénéficiant de la CMU).

Au contraire un cadre salarié (qui a déjà plus d'avantages qu'un non cadre) est protégé par des lois, règlements, convention et contrat de travail, et sera indemnisé en cas d'arrêt de travail (notion de plus en plus élargie), en cas de perte d'emploi, et même s'il a commis une faute professionnelle.

Et parfois (heureusement rarement, dépend des professions aussi) le chiffre sur la dernière ligne dont vous parlez est inférieur pour un TNS à celui d'un salarié travaillant dans un secteur similaire avec des diplômes comparables et ayant droit à des RTT.
Hormis ça et quelques autres petites broutilles, la liste étant loin d'être exhaustive, il n'y a pas de différences effectivement.
Arrêtez, je vais finir par chialer
Des veto j en connais, en canin notamment, n ont pas a se plaindre
Les experts comptables non plus
Les dentistes et les notaires encore moins..
Je ne parlais pas que des professions libérales.
Il y a beaucoup plus de TNS que ça.
Les quelques professions que vous citez tournent plutôt bien et tant mieux d'autant que le niveau d'études requis (et pour une partie leur durée) est très élevé; le dentiste est un professionnel médical dont les prestations sont peu ou prou pris en charge par les caisses et mutuelles, dont la responsabilité médicale est bénigne et qui n'ont aucune baisse d'activité. Certains experts comptables qui avaient une grosse activité de commissaires aux comptes sont en train de se réorganiser mais globalement ça devrait aller; il y a un risque d'automatisation poussée de certaines tâches dans le futur qui sera peut-être préjudiciable à l'emploi de certains collaborateurs. Il y a un peu de remue-ménage chez les notaires, officiers ministériels ne l'oublions pas, du fait des possibilités d'installation accrue mais ceux qui avaient racheté des parts avant ça ont étalé leurs remboursements et l'optimisation des effectifs salariés avait été effectuée pour une bonne partie lors de la crise de 2008; c'est une profession qui avait été calomniée par certains ministres sous le précédent quinquennat de façon démagogue et mensongère quand même, elle est pourtant indispensable pour garantir les transactions et pour son expertise concernant la fiscalité foncière et les successions entre autres, mais ce n'est pas le sujet. Pour les vétos je ne sais pas quels sont leurs revenus mais il y a énormément d'animaux domestiques en France donc le marché doit être porteur pour peu qu'on ne s'installe pas dans un secteur saturé de cabinets.

father
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Re: Vétérinaire : un métier d'avenir ?

Message par father » ven. mars 01, 2019 12:23 am

Tout cela est bien vrai
L etude de marche est cle
Il ne suffit pas qu il y ait bcp d animaux
La clientèle doit aussi etre solvable

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